Le week-end dernier, nous fîmes un petit tour à Nice avec Sanja. Au programme, quelques bons repas, une lumière printanière, une balade avec les copains niçois autour du carnaval (Tarek Zaïgouche, Rudy Boyer, Julien Sanine et Roberto Ursoet l'essai du Ricoh GR. Pourquoi un nouvel appareil muni d'un 28 mm lorsque l'on est déjà l'heureux possesseur d'un Leica Q ?

Bien sûr, tout d'abord, pour avoir un appareil de poche et ne pas trimballer toute la journée un Leica plus lourd et plus volumineux. Et puis pour avoir un petit flash sous la main ! 


Au bar d'Ensuès, avant le départ :


Le paramétrage est aisé, la prise en main agréable et efficace. (Cf. la vidéo d'Eric Kim sur le paramètre du Ricoh GR.) L'idée était de manier le Ricoh comme un uppercut, en pré-réglant une distance courte avec un diaphragme fermé pour obtenir des images dynamiques.


La correction de l'exposition pour se focaliser sur les hautes lumières est aisée et rapide. Mais j'ai du mal à apprécier sur l'écran si la photo est bien exposée, il va falloir regarder un peu l'histogramme. (D'une façon générale, utiliser un écran pour viser est pénible, j'ai souvent travaillé à l'aveugle.)


Il est quasiment impossible de photographier en groupe parce que nous papotâmes plus que nous photographiâmes, je n'ai donc rien de bien folichon à montrer de ce week-end. Pour moi, l
a seule photo correcte du week-end restera celle-ci :


Mais je peux déjà tirer quelques conclusions. Le Ricoh est agréable à utiliser, bien conçu, et surtout discret. Je dois me familiariser à l'écran, mais il est utile pour s'approcher au plus près. J'ai eu quelques problèmes d'exposition, et à la correction d'une photo sous-exposée un bruit numérique apparaît assez vite à 800 iso. La qualité n'est donc pas celle du Leica Q, il ne faut pas rêver. Je n'ai toujours pas de 35mm, ni de zoom, mais je vais pouvoir être plus léger au quotidien.